Le site Internet de la commune est en ligne.
Une page de la présence de « Sud Ouest » dans la commune se tourne avec la cessation d’activité de Michel Dupas. Âgé de 87 ans, il était en poste depuis 1976. Mais son histoire avec notre titre remonte à soixante-douze ans en arrière. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en 1946, apprenti photographe, il livre simultanément des clichés à son beau-père Louis Etourneau, correspondant à Fouras du journal « La Nouvelle République », ainsi qu’épisodiquement à Auguste Chaudry, un ancien instituteur qui travaillait pour « Sud Ouest » et qui ne disposait pas d’appareil photo.
Habitant ensuite à Saint-Jean-d’Angély, il a repris en 1955 le studio de photographie Dual, tout en jouant du piano (commencé à l’âge de 8 ans) avec l’orchestre de René Benotti. Avant de partir vivre durant seize ans de 1958 à 1974 en Suisse avec sa compagne Michelle. Revenu à Saint-Laurent de La Prée, le couple fait bâtir une maison dans laquelle tous deux vivent toujours.
Par la suite, Michel a travaillé dans un magasin de hi-fi et photo dans une galerie commerciale de Puilboreau avant d’ouvrir en 1980 (jusqu’en 1985) une boutique de vente d’instruments de musique avenue La Fayette à Rochefort. Parallèlement, il a œuvré tous les soirs, de 1980 à 1986, au piano au bar glacier Le Crystal à La Rochelle. Michel continuera la musique jusqu’à sa retraite en 1993.
Toujours à ses côtés, son épouse Michelle est aussi liée à l’histoire de « Sud Ouest ».
Pendant vingt ans, de 1975 à 1995, elle fut claviste à notre agence départementale à La Rochelle. Élue de la commune durant deux mandats en charge des affaires sociales, Michelle s’est aussi intéressée à l’histoire des différents groupes scolaires de la commune. Et travaille toujours à récupérer des photos de classe et identifier tous les élèves de 1895 à 1995. À bientôt 87 ans, elle cherche toujours des petites mains pour l’assister (1).
C’est à présent Jean-Luc Richard, qui assure déjà la couverture de Fouras et de l’île d’Aix, qui reprend le suivi de l’actualité de la commune de Michel Dupas (jl.richard17@laposte.net).
(1) Contact de Michel et Michelle Dupas : midupas@wanadoo.fr
D’Allemagne, du Brésil, du Mexique ou d’ailleurs, de jeunes étrangers viennent en France grâce à l’association CEI-Centre Echanges Internationaux. Ils viennent passer une année scolaire, un semestre ou quelques mois au collège ou au lycée, pour apprendre le français et découvrir notre culture. Afin de compléter cette expérience, ils vivent en immersion dans une famille française pendant toute la durée du séjour. Le CEI aide ces jeunes dans leurs démarches et s’occupe de leur trouver un hébergement au sein de familles françaises bénévoles.
Lilian, jeune allemande, a 15 ans et souhaite venir en France pour 10 mois à partir de Septembre 2018. Elle adore la musique et pratique du violoncelle. Elle aime aussi faire du vélo et du cheval, danser, lire et se balader dans la nature. Elle rêve de trouver une famille chaleureuse, qui l’accueillerait les bras ouverts.
Alonso, jeune mexicain de 16, souhaite venir en France pour 10 mois. Il a de nombreux hobbies : jouer au golf et aux jeux vidéo, lire, cuisiner, et faire de la danse aérienne. Il aime notre culture et souhaite en découvrir davantage en vivant au sein d’une faille française.
Vitoria, jeune brésilienne de 15 ans, est passionnée par la culture française. Elle souhaite venir en France pour 6 mois à partir de Septembre 2018. Elle aime lire, danser, voyager, marcher, visiter des musées, cuisiner et écrire. Elle rêve de maîtriser la langue française
Ce séjour permet une réelle ouverture sur le monde de l'autre et constitue une expérience linguistique pour tous. « Pas besoin d'une grande maison, juste l'envie de faire partager ce que l'on vit chez soi ». A la ville comme à la campagne, les familles peuvent accueillir". Si l’expérience vous intéresse, appelez-nous !
Renseignements :
Sylviane BRUNETEAU – Charente-Maritime
Bruneteau.sylviane@orange.fr
05.46.31.63.29 / 06.28.56.50.91
Bureau Coordinateur CEI Saint-Malo
Vanessa Simon – 02.99.20.06.14
vanessa@cei4vents.com
Il aura fallu près d’un an de travail à son concepteur pour venir à bout de ce projet. Petit tour du propriétaire
Il ne gèle pas, les Inuits sont absents mais, à part cela, c’est un vrai igloo. Cette habitation insolite a été construite par Pascal Rougeot, seul. Monté sur huit étançons, cet igloo est isolé du sol, ce qui le protège de l’humidité. L’intérieur est isolé avec de la laine de chanvre et bénéficie des dernières technologies de chauffage et de ventilation. Il aura fallu près d’un an de travail à son concepteur pour venir à bout de ce projet et accueillir, depuis décembre 2017, ses premiers clients dans cette chambre d’hôte située au lieu-dit la Haute Roche. L’accès se fait par la ferme Begaud.
Ce chalet original peut accueillir jusqu’à cinq personnes. Au rez-de-chaussée se trouve un lit de 160 cm et la mezzanine est pourvue d’un lit de 90 cm et de deux lits de 80 cm. Il y a tout le confort moderne avec une salle d’eau avec pont bateau, toilettes sèches indépendantes, kitchenette équipée, etc.
En option, Pascal Rougeot propose des paniers repas avec les produits de la ferme. L’igloo offre même la possibilité de voir passer les bateaux sur la Charente. Si vous aimez la pêche au carrelet, la location sera gratuite jusqu’au 31 mars.
Coordonnées. Adresse postale : Pascal Rougeot, l’Igloo insolite à la ferme, 1150 route des Deux-Roches, 17450 Saint-Laurent-de-la-Prée ; e-mail : contact@igloos-insolites.com ; tél. 06 20 81 31 03.
Absente lors du repas des aînés, Claudine Martineau a posé avec son diplôme quelques jours après. Photo famille martineau
Absente lors du repas des aînés, Claudine Martineau a posé avec son diplôme quelques jours après. Photo famille Martineau
Lors du repas des aînés chaque premier dimanche de février, le maire Raymond Minier a instauré une tradition depuis 2003 : récompenser un(e) habitant(e) la commune connu(e) pour son dévouement, sa solidarité envers ses semblables ou dans une association – par un diplôme de citoyen(ne) d’honneur avec ouverture d’un Livre d’or.
Claudine Martineau est devenue la 15e de cette honorable lignée. Malheureusement, dimanche dernier, elle n’a pas pu être présente au repas et à la remise de son diplôme, à cause d’une grippe.
Olivier Coche-Dequéant, adjoint en charge de la communication, a tout de même projeté une vidéo sur la vie de Claudine Phelippon / Martineau de sa naissance, en 1943, en passant par son mariage et la naissance de leur fille Sandra, à Saint-Laurent-de-la-Prée.
D’un naturel sociable et aimant la danse, Claudine entre dans la troupe de danses folkloriques du Club du Bon-Accueil, présidé par Mme Beneteau. Et elle ne le quittera plus ! Un ancien « complice », Léon Smock, a parlé de sa présidente Claudine Martineau : « C’est une femme formidable, qui va toujours vers les autres et dont la discrétion couvre toutes les actions. »
Le Club du Bon-Accueil a toujours sa troupe de danses folkloriques et prépare son Interclubs d’avril avec des troupes amies à Saint-Laurent. Des jeux de cartes sont organisés tous les jeudis après-midi tandis que chaque premier jeudi du mois, un repas dansant rameute plus de 100 personnes. « Elle est toujours attentive au plaisir, au bonheur de chacun », a conclu Léon.
La boulangerie de St Laurent a commencé une tournée sur Saint Pierre et Touchelonge qui ne demande qu'à grandir.
Les jours de tournée sont le mardi le jeudi et le samedi vers 11h30.
Ouverture de 7h30 à 13h00 et de 15h30 à 19h30.
Fermé le mercredi et le dimanche après midi.
Tél. : 09 50 22 23 40