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PLAN de la COMMUNE

plan commune saint laurent de la prée

 

14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 20:09

Onze ans se sont écoulés depuis l'initiative d'une jeune saint-laurentaise d'organiser un genre de fête du village dans sa commune : elle en avait même fait le sujet de sa thèse au Cipecma de Châtelaillon. La première édition de Fest-en Herbe en 2005 avait vu une mobilisation générale des artistes. Tous étaient venus gratuitement se produire, permettant la réalisation de ces spectacles qui vivent sans subvention. Ce que n'avaient pas manqué de souligner les invités (maires, députés, etc.) de Rochefort et ses environs.

Trois jours de fête

Aujourd'hui, ce festival a acquis une notoriété qui va bien au-delà de la commune. Il est même devenu une référence dans les écoles où ses flyers sont diffusés.

Vendredi 25 septembre, comme toujours, est consacré aux adultes par un concert choral accueilli dans l'église. Cette année, place à l'ensemble vocal Aigue-Marine de Saint-Rogatien avec une soixantaine de choristes sous la direction de Svetlana Juchereau (1). Samedi 26 septembre, dans la salle polyvalente à 20 h 30, aura lieu un match d'improvisation avec la troupe Les Pas sages à l'acte, de Saint-Xandre. L'an dernier, les ils avaient fait une brillante démonstration avec les collégiens de Rochefort (2). Enfin dimanche 27 septembre est toujours la journée phare des petits enfants.

À découvrir également, salle polyvalente, l'artisanat d'art du Foyer d'Emmanuelle de Châtelaillon et de Saint-Laurent-de-la-Prée. Puis, un pique-nique géant en musique avec le groupe The Botles de Breuil-Magné vers 12 h 15, les spectacles. Enfin, les jeux, clowns, marionnettes vont ponctuer cet après-midi, où, par chance, le temps est toujours radieux depuis l'origine du festival.

Michel Dupas

(1) Tarifs : 7 euros. Gratuit pour les moins de 12 ans. Tél. 05 46 99 73 58 ou 06 61 96 04 37.

(2) Tarifs : 5 euros. Gratuit pour les moins de 12 ans.

Une journée est consacrée aux enfants depuis la création du festival.

Une journée est consacrée aux enfants depuis la création du festival.

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Charente-Maritime : les secours ne se déplacent pas, un père meurt à son arrivée à l'hôpital

Un homme a déposé plainte contre le Samu et les pompiers. Pour lui, les moyens nécessaires ont fait défaut pour sauver son frère

Michel m'a dit qu'il n'était pas bien et qu'il fallait que je le conduise à l'hôpital. Je suis venu tout de suite. J'habite aussi à Saint-Laurent-de-la-Prée. Dans la voiture, sur la quatre voies, sa situation s'est aggravée. Il avait du mal à respirer. » Mardi vers 7 h 30, Roger Mesnager arrive à l'hôpital de Rochefort avec son frère Michel. La prise en charge de la victime est immédiate. Malgré les soins prodigués, Michel, 57 ans et père de famille, décède.

Mercredi, le frère de la victime Roger Mesnager, 58 ans et demeurant à Saint-Laurent-de-la-Prée près de Rochefort, a déposé plainte contre le Samu (le 15) et les pompiers (le 18) « parce qu'ils n'ont pas, mardi, entre 6 et 7 heures, envoyé des moyens pour secourir mon frère qui les avait appelés. Il se plaignait d'une douleur à la poitrine. Alors il m'a appelé. »

Roger a aussi remis mercredi à la gendarmerie de Fouras le téléphone portable de Michel, son frère défunt. Abattu et en colère, Roger poursuit :

« Il ne serait pas mort si les secours étaient venus »

Il a aussi en tête la situation de sa belle-sœur d'origine malgache, enceinte, celle de son neveu âgé de 6 ans et de sa nièce qui n'a que 18 mois.

Un homme, connaissance du couple, apporte aussi son soutien. Mercredi après-midi, il accompagnait Roger Mesnager à la gendarmerie mais ne comprenait pas pourquoi on n'avait pas remis une copie de la plainte à la famille. « Le téléphone a été rendu après qu'un gendarme a fait des photos de la liste des appels. »

Selon nos informations, l'adjudante-chef souhaite aussi entendre la femme du défunt afin d'en savoir plus sur les conditions et contenus des différents appels téléphoniques de Michel Mesnager aux secours.

« Toute la transparence »

Contactée, la direction du centre hospitalier de La Rochelle-île de Ré, qui chapeaute le Samu 17, a le même souci d'en savoir plus :

« Il faut qu'on analyse cette situation. Il faut qu'on refasse le parcours pour déterminer s'il y a eu un dysfonctionnement dans la gestion de cette situation. Nous souhaitons faire toute la transparence et nous avons proposé de rencontrer la famille avec la direction de l'hôpital et un médecin médiateur. Il est aussi possible que le médecin régulateur qui a pris l'appel soit présent »

Si la direction du centre hospitalier de La Rochelle a confirmé qu'aucun moyen n'avait été engagé à la suite du premier appel de Michel Mesnager, elle a aussi rappelé toute la difficulté de la régulation, de l'importance des informations recueillies auprès de l'appelant afin d'apprécier une situation. également ciblé par la plainte déposée mercredi à Fouras par le frère de la victime, le Service départemental d'incendie et de secours (Sdis), par la voix du commandant Vincent Schmitt, regrette aussi l'issue dramatique. Il confirme que Michel Mesnager avait appelé les pompiers à 6 h 40, appel parvenu au centre de traitement de Périgny, près de La Rochelle.

« Compte tenu que cette personne avait déjà appelé le 15 (le Samu), nous l'avons mise de nouveau en contact avec le Samu. Nous avons fait une conférence avec le médecin régulateur. » À la fin de cette dernière, « le Samu ne nous a pas demandé d'intervenir. On se fie à l'avis du Samu. » Le commandant sapeur-pompier ajoute que le Samu peut aussi décider d'engager une ambulance privée, de faire appel à un médecin traitant, de prodiguer un conseil médical.

Dans cette affaire d'un secours à la personne qui tourne au drame, toutes les conversations ont été enregistrées et seront exploitées dans le cadre de l'enquête qui a déjà commencé.

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